TOP 14 les matchs de rugby du 4 et 5 mars 2017

Le 26 février 2017, dans News rugby, Rugby à XV, par Rugby Live

Top 14 rugbyCalendrier des Matchs de Rugby en direct du Samedi 4 et Dimanche 5 mars 2017 pour le championnat de France de rugby à XV, le Top 14.

Samedi 4 mars – en direct
14:45 Castre affrontera Clermont-Ferrand au stade Pierre-Antoine de Castres.

18:30 Le FC Grenoble Rugby jouera contre le Racing 92 au stade des Alpes de Grenoble

18:30 L’Aviron Bayonnais Rugby Pro affrontera la Section Paloise (Pau) au stade Jean-Dauger de Bayonne.

20:25 Le Club Athlétique Brive Corrèze Limousin (Brive) jouera contre le Rugby Club Toulonnais (RCT Toulon) au stade Amédée-Domenech de Brive

Dimanche 5 mars – direct live
12:30 Le Lyon Olympique Universitaire (LOU) affrontera l’équioe de Montpellier Hérault Rugby au stade Gerland de Lyon

17:00 Le Stade Français CASG Paris jouera contre l’Union Bordeaux Bègles au Stade Jean-Bouin de Paris 16ème arrondissement

17:00 Le Stade Toulousain affrontera l’Atlantique Stade Rochelais de La Rochelle au stade Ernest-Wallon de Toulouse.

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Top 14 rugby Calendrier des Matchs de Rugby en direct du Samedi 17 Février 2017 pour le championnat de France de rugby à XV, le fameux Top 14.

14h45 : La Rochelle – Stade Français se jouera à La Rochelle au stade Marcel-Deflandre. Le match sera arbitré par Mathieu RAYNAL

18h30: Racing 92 – Brive se jouera à Colombes (92) au stade Yves-du-Manoir et sera arbitré par Pierre BROUSSET

18h30 : Clermont – Bayonne se jouera à Clermont-Ferrand au stade Marcel-Michelin, ce match de rugby sera arbitré par Cédric MARCHAT

18h30 : Pau – Grenoble se jouera le samedi 17 février au stade du Hameau de Pau et sera arbitré par Tual TRAININI

20h45 : Toulon – Lyon OU auta lieu au stade Félix-Mayol de Toulon avec comme arbitre Thomas CHARABAS

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Match rugby France Nouvelle-Zélande

Match de rugby France Nouvelle-Zélande

Des changements ont été apportés à l’équipe néo-zélandaise des All Blacks pour son match contre l’équipe de France de rugby prévu le Samedi 26 Novembre 2016 à 21h au Stade de France.

Suspensions, blessures ont forcé l’entraîneur des All Blacks Steve Hansen à faire plusieurs changements dans la composition de son équipe avant le dernier match de l’année contre la France à Paris Samedi soir (Dimanche matin en Nouvelle Zélande). L’entraîneur veut être certain que son équipe finisse bien l’année.

Deux changements par rapport à la composition de l’équipe des All Blacks du week-end dernier contre l’Irlande. Jerome Kaino prendra la place de Liam Squire et Matt Todd celle de Sam Cane qui s’est bléssé.

Steve Hansen, entraîneur des All Blacks disait hier : « Nous avons choisis la meilleure composition possible de notre équipe pour ce que nous pensons être une bataille titanesque contre les Français. Depuis la Coupe du Monde de Rugby, ils [les français] se sont énormément améliorés. »

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Le club de Toulon ne voudrait pour rien au monde rater cette occasion unique qui est à sa portée. Une semaine après une autre, le RTC monte en régime et accumule des prestations XXL. En effet, depuis le mois de février précisément, Toulon a disputé dix rencontres toutes compétitions confondues avec à la clé, neuf victoires et une série en cours de cinq succès de rang. En décrochant leur billet pour la finale de la H Cup face au Munster dimanche, les hommes de Laporte ont frappé un grand coup et affichent clairement leur volonté d’assurer leur propre succession sur la scène européenne. Coupe d'Europe de rugby Par ailleurs, leur première place en Top 14, avant la dernière journée, les positionne également dans la peau du favori pour décrocher le Brennus. Un doublé est donc plus que jamais à portée de mains. Une situation qui colle finalement aux ambitions du club. Prudent et mesuré, comme à son habitude, Pierre Mignoni a cependant lâché, dimanche après la victoire en H Cup, avant de tempérer, arguant qu’il n’y avait pas encore lieu de s’enflammer. Le message a été bien compris par les joueurs qui se sont placé également en garde-fous. C’est le cas du célèbre talonneur Jean-Charles Orioli dans les entrailles du stade Vélodrome. De son côté, le très énigmatique Jonny Wilkinson a botté en touche pour éluder la capacité de RCT à tout rafler. Le capitaine toulonnais a cependant précisé qu’ils avaient les moyens pour jouer. Pour tout jouer et surtout tout gagner, le RCT peut se baser sur son expérience récente. Car, comme le rappelait Mourad Boudjellal, dimanche soir, Toulon a joué cinq finales sur cinq derrières compétitions disputées. Avec cependant une seule victoire face à Clermont la saison dernière en H Cup. En effet, après leur succès européen, les Rouges et Noirs étaient rentrés à Toulon au lieu de rester au vert, loin de l’effervescence de la Rade. La décomposition et la fatigue générale avaient alors eu, en partie, raison du RCT en finale du Top 14 face au Castres. Leurs adversaires sont maintenant prévenus. En cette saison qui porte des fruits importants, même si elle tire à sa fin, il faudra batailler très dur pour enrayer cette machine toulonnaise programmée pour tout gagner. La préparation que fait actuellement ce grand club de Toulon pour réussir sa finale, ne fait pas une peine à son adversaire de la finale mais, le pousse à se poser aussi des questions notamment sur la tactique que peut utiliser son prochain concurrent. Mais la préparation qui se fait par ce groupe aujourd’hui, augure une organisation authentique pour une cérémonie de haute envergure. De pareilles occasions sont souvent source d’effervescence. Il faut maintenant espérer que la fortune du sport soit avec le vainqueur de cette coupe d’Europe qui promet de fournir aux millions de spectateurs des moments d’émotion intenses. Toulon croise les doigts pour qu’au soir de la finale, la joie soit à son comble.

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Les Clermontois rêvaient de remporter la coupe d’Europe de rugby à XV qui refuse ses bras depuis plusieurs années, mais des Saracens surpuissants et réalistes l’ont brisé lors d’une défaite record (46-6) en demi-finale samedi à Twickenham. Les désillusions s’enchaînent pour les Auvergnats : après leur demi-finale perdue face au Leinster en 2012 sur un score de (19-14), leur revers d’un point en finale (16-15) l’an dernier contre Toulon, ils ont encore échoué face aux Saracens qui ont été d’impitoyables bourreaux.

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Cela a vraiment prit du temps pour que la mayonnaise puisse prendre. Alors cette fois a été la bonne car pour une première fois les Londoniens disputerons la finale de leur histoire, le 24 mai dans la région de Cardiff c’est en Angleterre, face au vainqueur de la demi-finale Toulon contre Munster qui se dispute dimanche à Marseille vers 16h30.

Le groupe Clermontois devra chercher à remporter au moins le Top 14 pour terminer la saison en beauté, l’aventure qui se conclura à l’issue de la saison avec les départs de l’entraîneur Vern Cotter et de plusieurs joueurs comme Hines, Sivivatu, Vossloo. Car le souvenir de Twickenham restera un des plus amers : avec un écart de 40 points, ils ont subi la plus lourde défaite de l’histoire dans une demi-finale de coupe d’Europe, dix-huit ans après le 30-3 qui a été infligé par Toulouse à Swansea en 1995-1996. Les Clermontois ont vécu un enfer face à des Saracens qui étaient mieux futés dès le début du match. Ceux-ci se sont métamorphosés deux ans après avoir été balayés par un score de (22-3) en quart de finale par les Auvergnats dans un match où les Anglais avaient pris l’image des enfants qui n’avaient pas de l’expérience selon les propos de l’entraîneur Mark McCCall.

Quelques années plus tard, les joueurs ont montré qu’ils ont grandi et même muri sur le plan de jeu suite à un travail très intense. L’on le constate d’abord par la possession de balle qui s’élève à 69%, ensuite par 70% d’occupation en faveur de Clermont à la pause, ils ont concrétisé chaque occasion qui s’est présentée en première période.

Dans le début de la rencontre, on a le redoutable Chris Ashton, qui est l’auteur de deux essais (8,65) pour battre le record d’essais inscrits en une coupe d’Europe que détenait le Briviste Sébastian Carrat.

Entre 1996 et 1997, qui a ouvert le festival dès la 8e minute. Brock James a ensuite tenté de sauver son équipe sur un grand dégagement de Byrne contré dans son en-but par Mako Vunipola, mais Nigel Owens jugeait antisportif et accordait un essai (14) tout en sanctionnant l’australien d’un carton jaune. Un ballon récupéré par Brits, un déboule sur l’aile d’Ashton, une passe pour Farrell qui prolongeait le ballon du genou et les ‘’Sarries’’ inscrivaient un troisième après 32 minutes de jeu.

La chance n’a pas souri du côté de Clermont comme pour cette fois n’ont pas pu atteindre le cap de leur objectif. Les anglais pourront se préparer pour la finale prévu le 25 mai de l’année 2014.

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L’équipe de Toulon ne compte pas se laisser faire et voir comment son trophée va dans les mains d’un autre club. Ils seront dans la bataille jusqu’au bout. Mais comme en 2013, les Toulonnais  se sont qualifiés pour la finale de la coupe d’Europe de rugby. Dimanche, au stade Vélodrome de Marseille, les coéquipiers de Jonny Wilkinson ont battu les irlandais du Munster (24-16), en demi-finale de la H Cup.

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Les Toulonnais ont ainsi gagné le droit de défendre leur titre le samedi 24 mai, à Cardiff, face aux Anglais des Saracens, vainqueur samedi de Clermont (46-6). Une fois de plus, l’anglais Jonny Wilkinson a été le fameux grand artisan de la victoire varoise en inscrivant 21 des 24 points de son équipe grâce à six pénalités réussies et un drop. Delon Armitage a pour sa part réussi une pénalité lointaine.

L’équipe de Toulon tentera de conserver son titre, ce que seuls quelques clubs ont réussi à le faire lors des 18 dernières éditions : Leicester en 2001 et 2002 et le Leinster en 2011 et 2012. Le club varois est le troisième club français à atteindre deux fois de suite la finale après Brive entre 1997 et 1998, et le Stade toulousain dans les années (2003, 2004, 2005). Toutes les compétitions confondues, les Toulonnais disputeront leur cinquième finale en trois ans seulement. Mais, celle-ci aura un véritable parfum particulier puisque les Toulonnais avaient écarté les Saracens en demi-finale à Twickenham l’an dernier. Jonny Wilkinson, auteur des 24 points de son équipe, avait été leur bourreau.

La retraite de Wilko qui aura 35 ans après la finale, reste pour l’instant un sujet tabou. Mais les derniers matches de la saison ressemblent fort à ses derniers défis. Pour y parvenir, il va falloir travailler très dur si vraiment, ce titre est encore important pour ce club. Même si la tâche sera difficile, le coach du top de Toulon, a prévu user d’une autre procédure afin d’arracher la victoire entre les mains de son adversaire. Pour lui, il va falloir revoir tout le schéma tactique. Pour preuve, il a rappelé que son banc de touche en termes de remplaçants est en forme, malgré quelques blessés, mais plus de peur que de mal.

Pour cette finale du 25 mai, le défi sera de haute envergure pour tout le monde qui aura envie de se rendre sur les lieux de la finale de cette coupe d’Europe de rugby pour l’édition 2014. Si un club français n’a jamais fait cet exploit, alors dites-vous bien que le moment du changement de cette tradition qui peut avoir une autre ouverture selon laquelle, faire un doublé pour une coupe d’Europe. Pour toute réussite, il vous faut notamment un travail de dur labeur. Espérons que les dieux du rugby seront du côté des toulonnais, même si les Londoniens seront aussi sur la piste d’une coupe qui n’est pas encore entrée dans leur palmarès. L’on devrait être sûr que la rencontre sera comme une pilule qui est difficile à avaler.

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Tournoi des VI NationsLe tournoi des VI nations qui s’annonce très relevé cette année, voit la participation des équipes comme la France, l’Angleterre, Galles, l’Ecosse, l’Irlande et l’Italie. Toutes ces équipes pour la plupart ne sont pas à leur première participation mais parmi elles, on note celles qui n’ont jamais eu l’occasion de gravir les marches du podium. L’Italie fait partir de ces nations qui justement continuent à rechercher à se faire une place sous le soleil. Certains chroniqueurs se sont même permis de croire que ce pays est encore à la phase d’apprentissage, en ce qui concerne le rugby. L’entraineur Jacques Brunel un Français d’origine, préside aux destinées de cette sélection. Son histoire dans le tournoi des VI nations, commence en 2000, mais jusqu’aujourd’hui aucun trophée enregistré. Au tournoi de 2013, l’Italie s’est classée 4ème avec 2 victoires et 3 défaites. Si en 2013 la sélection italienne de rugby a eu le dessus sur les bleus (23-18), (22-15) contre l’Irlande et un record de (50-20) contre l’équipe d’Australie. Mais en réalité, on ne voit pas la constance souhaitée dans l’intensité du jeu. L’Italie peine toujours à tenir tête pendant longtemps aux dinosaures de l’ovalie que sont l’Angleterre ou la Nouvelle Zélande. En s’exerçant à poser un petit diagnostic de ce qui pourrait empêcher à cette équipe de briller, c’est la vieillesse de ses joueurs, qui est totalement incompatible avec la puissance et la vélocité que nécessite ce sport essentiellement vigoureux. On retrouve encore des joueurs comme Castrogiovanni, Parisse et les frères Bergamasco. On tarde à voir la relève pointer à l’horizon. Il y a également les nombreuses blessures qui handicapent considérablement les ambitions conquérantes des Azzuri. C’est le cas de l’ailier Giovanbattista, de l’arrière Andrea Masi ou même de Gonzalo Canale. Le pire c’est que cette sélection ne dispose pas à l’heure actuelle d’un banc de touche fourni. Il existe tout de même un meneur de jeu très décisif dans cette équipe, Tommaso Allan, un joueur qu’il faudra suivre avec attention. Ce rejeton de parents rugbyman et rugbywoman professionnels, a déjà fait trois apparitions, sous les couleurs de l’Italie depuis novembre. L’entraineur Jacques Brunel a déjà eu l’utiliser comme N.10 et il se peut qu’il occupe ce poste lors du tournoi des 6 nations 2014. Il jouera certainement derrière Luciano Orquera. Pour l’édition de 2014, les avis de l’entraineur sont réellement mitigés, surtout que les adversaires de poigne l’attendent de pied ferme. Il sera difficile de faire une prestation élogieuse à cette compétition, si des signes de réels sursauts d’orgueil ne sont pas visibles. Pour l’heure, les observateurs se prêtent à croire que l’équipe-type prendrait la configuration suivante : Sgarbi, Iannone, Morisi, Benvenuti, Mclean ; Orquera, ou Allan en ouvreurs ; Gori, Barbieri, Parisse, Zanni, Bernabo, Geldenhuys, Castrogiovanni, Ghiraldini et Rizzo. L’avenir du parcours de la sélection d’Italie au Tournoi des VI nations est loin de susciter l’enthousiasme des supporters des Azzuri, mais on ne vend pas la peau d’un ours avant de l’avoir tué, les adversaires de cette équipe ferait mieux de se le mettre dans la tête.

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Tournoi des VI nationsAu sein de l’équipe de France de rugby, les discussions vont bon train au sujet de la tactique de jeu et même du positionnement à adopter pour ce match d’ouverture du Tournoi des VI nations, qui débute justement ce samedi à 18 heures au Stade de France. En termes justement d’utilisation des joueurs, on regarde le plus souvent ceux qui peuvent apporter la différence dans la qualité du jeu, et contribuer efficacement à atteindre l’objectif qu’est la victoire.

Dans le XV de France, la ligne centrale souffre encore d’un manque de confiance, que Philippe Saint-André devra colmater très rapidement, au risque de laisser passer beaucoup d’adversaires au niveau de cette zone charnière. Le poste d’ouvreur est ainsi l’un des plus critiques, et qui cependant manque encore d’assurance au niveau de la personne à l’assurer avec efficacité. L’entraineur a ainsi le choix entre trois rugbymen, dont le niveau d’expérience n’est pas le même. Il s’agit de Jules Plisson, de François Trinh-Duc et de Jean-Marc Doussain.

Face à un match crucial comme celui de ce samedi, avec des contraintes liées à l’absence de certains joueurs à cause des problèmes de santé, des blessures et autres, à l’instar de Rémi Talès, qui pourtant a été titulaire lors des 4 derniers matchs, mais qui a été fragilisé au niveau des cervicales ; c’est également le cas de Frédérick Michalak en état de méforme, ou même Camille Lopez qui a eu une blessure qui mettra du temps à guérir. L’entraineur et ses adjoints ont vraiment du pain sur la planche pour remédier à cette situation au plus vite. Pourtant, il faut bien se rendre à l’évidence qu’en dehors des trois joueurs cités plus haut Philippe Saint-André, Yannick Bru et Patrice Lagisquet n’ont pas les mains longues.

Choisir Plisson est synonyme d’insuffler l’objectivité et la vie dans ce compartiment stratégique de l’équipe de France de rugby. Le problème avec ce joueur de Paris âgé de 22 ans, est qu’il n’a pas encore été sélectionné dans ce groupe, et cela peut avoir une incidence sur le collectif, à moins que les séances d’entrainements soient régulièrement faites et centrées sur cet aspect. En dehors de tout ça, Plisson lorsqu’il est sur le terrain, affiche une performance éblouissante. C’est tout à fait vérifiable au Stade français. Voici un attaquant qui peut faire la différence à tout moment.

Si le choix se porte sur François Trinh-Duc, il s’agirait d’une option ancrée sur un besoin d’expérience, car en parlant d’expérience, il est tout à fait reconnu que Trinh-Duc est l’homme de la situation. Il a participé déjà à une coupe du monde et 6 tournois. C’est un véritable roc du point de vue mental, et un pilier de l’équipe lorsqu’on veut mettre en condition d’attaque les coéquipiers. Sinon, ses limites défensives et ses carences au niveau du jeu au pied peuvent poser problème.

Dans le cas où le sort tombe sur Doussain, il s’agirait là d’un choix assez osé et en même temps pragmatique, puisque ce dernier a fait une formation au poste de N.10 à Toulouse. C’est également un buteur redoutable.

Nul doute que le choix sera difficile à faire, mais PSA  est celui qui aura le dernier mot.

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Rugby en live : Rabah Slimani sur la liste des bleus ?

Le 7 février 2014, dans News rugby, par Rugby Live

Rugby en liveOn note fréquemment des talents qui éclosent dans la sphère de l’ovalie. En France par exemple, il n’est plus rare de dénicher un joueur qui attire l’attention, et sur qui tous les feux des projecteurs sont braqués. C’est le cas de Rabah Slimani, le pilier droit du XV de France et du Stade français, qui au fur et à mesure que le temps passe et que les compétitions s’enchainent, brille par sa présence performante sur les stades.

Sa confirmation comme pièce-maîtresse au Stade français où il évolue à plein temps, n’est pas tombée du ciel, et on peut même parler d’un concours de circonstance. Il débute la saison de rugby en live timidement et au rythme des matchs, acquiert plus de tonus et de perspicacité, qui lui font très vite accéder à une autre dimension dans le jeu. Tous ses coéquipiers s’accordent à dire qu’il est incontournable actuellement pour son club, vu sa densité de jeu et ses qualités altruistes qui font de lui la machine du jeu collectif de cette équipe.

Il est titulaire depuis que la saison a débuté, la sélection de Rabah Slimani dans la liste des joueurs convoqués pour le tournoi des VI nations, n’a surpris personne, c’est le contraire qui aurait réellement été une surprise désagréable. Car ce jeune pilier dont la localité d’origine est Sarcelles, et même malgré son manque d’expérience au niveau international, sait qu’on peut compter sur lui pour créer la surprise. Actuellement, l’on ne saurait l’imaginer sans une place au sein de la sélection française, puis que Jeff Dubois son entraineur au Stade français a même dit que s’il continuer à travailler avec autant d’ardeur, il ne serait pas surpris de le voir titulaire dans cette équipe des bleus.

Ce qui surprend le plus sur ce rugbyman, c’est le fait qu’il aime toujours attribuer à la chance, le fait que ses prestations soient de qualité. Pourtant, son entraineur et ses coéquipiers disent que c’est réellement un bosseur. C’est d’ailleurs pourquoi on peut constater que sa progression est réellement ascendante depuis plusieurs mois. Michael Cheika du temps où lui-même manageait le club, disait déjà que Rabah Slimani est un joueur qui progresse à pas de géant.

C’est un joueur timide et discret, que le coéquipier Anton Van Zyl surnomme « Rabbdog » est vraiment un joueur qui met tout le monde d’accord sur ses potentialités physiques et morales. Pas facile de trouver un joueur aussi talentueux qui est toujours entrain d’évoquer ses lacunes. C’est une véritable force de la nature, et qui a encore devant lui, des jours très radieux. Lui qui sait bien faire des coups d’essais des coups de maître, prendra certainement à bras le corps ce tournoi des VI nations, que le public attend déjà avec impatience.

Dans l’équipe de France, il pourrait être utilisé dans tous les deux côtés, et même à ce niveau, rares sont les coéquipiers qui oseraient penser qu’il ne mérite pas sa place un sein du groupe. La sérénité qu’il cherche tant pour travailler davantage, lui sera servi lors de ce tournoi qui débute samedi.

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Tournoi des VI nationsQuelques jours avant le début du Tournoi des VI nations, la fièvre monte véritablement chez les nombreux supporters. En France par exemple, l’on ne compte plus que les heures qui manquent avant le coup d’envoie inaugural de la compétition. Les avis vont aussi bon train, sur tel aspect ou tel autre de cette échéance. Tous les pays qui vont participer à ce tournoi, n’ont qu’une seule envie, remporter l’édition 2014, qui est la dernière avant la coupe du monde en 2015. C’est donc le moyen le plus effectif de démontrer aux autres et de se prouver à soi-même qu’on a les potentialités de remporter ce titre.

Les pays qui prennent part à cette édition 2014 du tournoi des VI nations sont entre autres : la France, l’Ecosse, l’Italie, l’Irlande, l’Angleterre et Galles. La particularité de cette édition c’est que les équipes sont à peu près au même niveau du point de vue technique et même du jeu collectif. Cela signifie que la partie n’est pas gagnée d’avance. Toutes les équipes sont contraintes de produire un niveau de jeu conséquent pour être en mesure de faire une présence honorable. On compte évidemment sur la perspicacité de certains joueurs, même si on ne néglige pas l’apport du jeu collectif à la réalisation des objectifs de toutes ces nations. Car dans chaque groupe, on retrouve au moins un joueur qui peut dans une certaine mesure, pousser l’équipe à la victoire.

En Angleterre par exemple, on ne peut pas passer sur les compétences et les qualités intrinsèques d’un joueur comme Jack Nowell. Ce jeune et puissant ailier d’une vingtaine d’années, avec une taille de 1.80 m pour 89 kg. C’est pourtant un nom qui ne fait pas encore trembler les adversaires, justement parce qu’il est pour le moment un novice dans la sélection, et donc dans la sphère internationale. Il commence à jouer dans la sélection suite aux blessures de Marland Yarde et à la méforme de Chris Ashton. C’est en coupe d’Europe que l’on a réellement vu explosé ce jeune prodige qui pourra faire parler de lui pour ce tournoi des VI nations.

En France, Wesley Fofana est un joueur très efficace. Ses prestations de ces dernières années lui ont valu une place honorable dans le classement des meilleurs trois-quarts centre du monde. Lors de l’édition 2012 du tournoi des VI nations, ce joueur avait un moyenne d’essais inscrits égale à un par match, avec quatre sur cinq fois sur la feuille de match. Pour Philippe Saint-André, ce Parisien de 26 ans est l’assurance tous risques du groupe.

En Ecosse, Stuart Hogg le jeune arrière de Glasgow âgé de 21 ans, trône en maître. Le public écossais le porte dans son cœur.

En Italie, c’est Tommaso Allan qui fait la pluie et le beau temps. Ce trois-quart évoluant à Perpignan sera à sa première compétition. Il pourra bien prester derrière Luciano Orquerra.

A Galles, tous les supporters scandent le nom de Rhys Priestland, qui s’est révélé à la coupe du monde 2011. C’est un véritable poison des défenses, parce qu’à 27 ans, son solide jeu et son intelligence tactique lui font toujours tirer son épingle du jeu.

En Irlande, Brian O’Driscoll à 35 ans bien sonné, ne parle pas encore de retraite.  C’est le capitaine du groupe et son inspirateur.

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